Le Lualaba tourne une nouvelle page dans la gestion des documents de conduite. La gouverneure Fifi Masuka Saini a officiellement lancé, dans la province, le nouveau permis de conduire biométrique sécurisé à puce. Une réforme qui ambitionne de renforcer l’identification des conducteurs, de combattre la fraude et d’améliorer la sécurité routière.
Fifi Masuka passe elle-même à l’acte
Pour accompagner le lancement de cette réforme, la gouverneure du Lualaba a choisi de donner l’exemple. Elle s’est personnellement soumise aux différentes formalités exigées pour l’obtention du nouveau permis.
Un geste qu’elle présente comme une question de cohérence et d’exemplarité dans la mise en œuvre des réformes publiques.
« Une réforme est d’autant plus crédible lorsque nous commençons nous-mêmes par l’appliquer », a déclaré Fifi Masuka Saini.
À travers cette démarche, l’autorité provinciale entend encourager les conducteurs à adhérer au nouveau dispositif et à se conformer aux exigences administratives en vigueur.
Plus qu’un nouveau document
Le nouveau permis biométrique sécurisé à puce marque une évolution importante dans la sécurisation des documents de conduite.
Selon la gouverneure, son objectif ne se limite pas à remplacer l’ancien format. Le dispositif doit permettre de mieux identifier les conducteurs et de renforcer les mécanismes de contrôle.
La réforme vise notamment à lutter contre la fraude, la corruption et l’usurpation d’identité. Elle doit également contribuer à améliorer la sécurité routière en favorisant une meilleure traçabilité des conducteurs.
« Notre ambition est d’avoir des conducteurs en règle, responsables et mieux formés pour rendre nos routes plus sûres », a-t-elle indiqué.
Les automobilistes appelés à se mettre en règle
Le lancement du nouveau permis s’accompagne d’un appel clair aux conducteurs du Lualaba.
La gouverneure les invite à entreprendre les démarches nécessaires pour se conformer au nouveau système et insiste sur le respect strict des règles de circulation.
Pour les autorités, la modernisation du permis doit ainsi s’accompagner d’un changement de comportement sur les routes. La technologie ne saurait, à elle seule, garantir la sécurité routière sans le respect des règles et une conduite responsable.
Une réforme soutenue au niveau national
Fifi Masuka Saini a également salué la réforme engagée au niveau national sous l’impulsion du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Elle a reconnu le rôle du gouvernement de la République et des services provinciaux dans la mise en œuvre de ce nouveau système au Lualaba.
À travers cette réforme, les autorités veulent inscrire la gestion du permis de conduire dans une dynamique plus large de modernisation de l’administration publique.
Vers une administration plus moderne
Pour l’exécutif provincial, le véritable enjeu reste de transformer les réformes administratives en améliorations concrètes pour la population.
Le permis de conduire biométrique apparaît ainsi comme un nouvel instrument au service d’une administration plus sécurisée et d’une meilleure organisation du secteur routier.





